Mieux vivre avec ses émotions ... et celle des autres

Comment mieux comprendre et gérer nos émotions.

Les auteurs

En savoir plus sur Didier Hauvette et Christie Vanbremeesch.

Quelques conseils pour gérer nos émotions

Voici quelques techniques que vous trouverez dans le livre...

dimanche 8 octobre 2006

Cultiver la sérénité : quelques techniques...

• La méditation. Pratiquer une technique de méditation qui nous convient provoque une mise en résonance des neurones. Un moment de méditation nous apporte relaxation et tranquillité. Ce temps de ressourcement ne dépend que de moi. Je peux le pratiquer quand je le décide. Je peux l’utiliser quand c’est trop dur ou juste pour me reposer. J’ai une échappatoire disponible à tout moment.



• Les techniques d’ancrage et de visualisation. Au moment où vous sentez que vous allez « péter les plombs », rappelez-vous un moment où vous étiez en pleine possession de vos moyens. Utilisez un ancrage ou un totem pour revivre des impressions positives et vous en imprégner. Faites le régulièrement ; trouvez-en de nouveaux, adaptés à chaque situation difficile que vous risquez  d’affronter.



• Les techniques issues des arts martiaux. Entraînez-vous à fixer un point en face de vous. Faites-le chaque jour, une à deux fois par jour, pendant dix, puis vingt, puis trente secondes. Cela vous permettra de rester concentré quand vous en aurez besoin, en particulier si quelqu’un vous agresse verbalement ou physiquement.



• La philosophie ou la spiritualité. Que ce soit le stoïcisme, la charité chrétienne, la philosophie zen, le bouddhisme classique, la sagesse du soufisme, etc.



• Le sport et les activités physiques, par la respiration, le yoga, l’haptonomie.



• Les techniques de relaxation, les massages, l’acupuncture



• L'esprit d'équipe et les relations interpersonnelles. Faites des activités qui vous plaisent, des petits cadeaux, des compliments gratuits, reconnaissez les efforts accomplis... Si la relation est nourrie, au moment où il y a difficulté, tout le monde sera ensemble.



A retrouver dans le livre au chapitre 8.
Voir également dans ce blog :
- Dans le feu de l'action
- Le plaisir de se laisser aller
- Les réflexes de base restent les mêmes
- Faisons un bilan précis de nos forces et de nos manques
- Tout va mal pour Nicolas
- Accepter, agir : OK, qu’est-ce qu’on fait ?
- Cultivons un état d'esprit proactif
- Serein quoi qu’il arrive d’inattendu

- Courage et persévérance !  



dimanche 17 septembre 2006

Serein quoi qu’il arrive d’inattendu

« Rester serein quoi qu’il arrive d’inattendu » : dans les situations difficiles ou délicates, cette expression a un caractère provocateur. Comment conserver sa sérénité quand tout s’effondre ?



La sérénité n’est pas le résultat d’une série d’actions ou de réussites : c’est un choix.



La question n’est pas « Quels résultats dois-je atteindre pour devenir serein » mais « Comment rester serein, quelles que soient les circonstances, pour obtenir les meilleurs résultats possibles ? »



Il n’est pas question de nier les obstacles, ni d’endormir les gens ; il s’agit au contraire de mettre les pieds dans le plat, d’exprimer la réalité des faits, même désagréables, et de les exprimer de façon factuelle ; puis de mobiliser toutes les énergies pour parvenir à la mise au point de solutions et de plans d’actions pertinents.



A retrouver dans le livre au chapitre 8.
Voir également dans ce blog :
- Dans le feu de l'action
- Le plaisir de se laisser aller
- Les réflexes de base restent les mêmes
- Faisons un bilan précis de nos forces et de nos manques
- Tout va mal pour Nicolas
- Accepter, agir : OK, qu’est-ce qu’on fait ?
- Cultivons un état d'esprit proactif

- Cultiver la sérénité : quelques techniques...
- Courage et persévérance !  



dimanche 3 septembre 2006

Cultivons un état d'esprit proactif

L’état d’esprit est décisif : soyons proactif !



Au cours des dernières années, beaucoup de spécialistes dans le domaine du management ont parlé de proactivité. Il s’agit de passer de réactions automatiques, non choisies, à des actions choisies et créatives pour répondre à une influence externe ou interne.



Pour développer cet état d’esprit, nous vous proposons d’observer ce qui se passe en vous, et de passer :



- D’une attitude passive (j’accepte, je subis) à une attitude active : « OK ! Qu’est-ce qu’on fait ? »



- D’une démarche de type « s’éloigner de » (je ne veux plus de ceci, de cela, etc.) à une démarche de type « aller vers » : « quels sont mes objectifs, qu’ai-je envie d’obtenir ? »



- D’un mode de réflexion de type « mismatch » (observer tout ce qui manque) à un mode de réflexion de type « match » : « concentrons-nous sur nos points d’appui positifs ; à partir de quels éléments pouvons-nous commencer à construire ou reconstruire ?



- D’une approche de type « nécessité » (il faut, je dois, je me force à faire ce que j’ai à faire) à une approche de type « possibilité » : « je regarde tous les bénéfices que je vais pouvoir tirer de ce que j’ai à faire. »



Nous savons tous à quel point l’état d’esprit est décisif dans les capacités de victoire d’une équipe sportive. Il en est de même dans tous les domaines.



NB. Ces quatre principes sont tirés de la PNL.



A retrouver dans le livre au chapitre 8.
Voir également dans ce blog :
- Dans le feu de l'action
- Le plaisir de se laisser aller
- Les réflexes de base restent les mêmes
- Faisons un bilan précis de nos forces et de nos manques
- Tout va mal pour Nicolas
- Accepter, agir : OK, qu’est-ce qu’on fait ?

- Serein quoi qu’il arrive d’inattendu
- Cultiver la sérénité : quelques techniques...

- Courage et persévérance !








 



dimanche 20 août 2006

Accepter, agir : OK, qu’est-ce qu’on fait ?

Depuis quelque temps, Nicolas participe à un groupe de coaching. Lors de la séance de travail suivante, il expose la situation devant les autres participants. Après l’avoir laissé exprimer ses difficultés, ses regrets et ses craintes, l'animateur l'interroge : « Nous avons entendu tes difficultés, et maintenant que vas-tu faire ?... Reprenons chaque problème point par point et, sur chacun, je te propose de regarder les marges de manoeuvre dont tu disposes. Pose-toi la question : « Ok ! Qu'est-ce que je fais ?»



Progressivement, Nicolas a pris conscience que les problèmes étaient importants mais que la situation n’était pas aussi désespérée : il allait vraisemblablement toucher les Assedic ; pour le logement, il peut habiter quelque temps chez un ami ou chez un de ses oncles qui lui avait toujours promis son soutien. Petit à petit, il a passé en revue les différents aspects de sa vie et repris confiance en sa capacité à se sortir de ce
moment difficile.



La phrase « Ok ! Qu'est-ce qu'on fait ? » est particulièrement utile quand le moral flanche et que les difficultés se multiplient. Elle permet de rester dans l’optique « état des lieux ».



Reconnaître que là, maintenant, cela va mal, nous ouvre la possibilité d’avancer. Cette attitude contribue à nous faire sortir de nos réactions de défense et nous remet dans une démarche positive.



« Ok ! », cela veut dire : « Je prends acte de la situation telle qu’elle est, même si elle ne correspond pas à celle que j’avais espérée… »



« Qu'est-ce qu'on fait ? » : « et ce n'est pas une raison pour nous laisser abattre » . Plus nous avons de difficultés et plus cela peut nous donner l’occasion d’aller chercher au fond de nous les talents qui sont les nôtres et que rien ne peut nous enlever. Coupons les branches mortes et continuons à progresser.



A retrouver dans le livre au chapitre 8.
Voir également dans ce blog :
- Dans le feu de l'action
- Le plaisir de se laisser aller
- Les réflexes de base restent les mêmes
- Faisons un bilan précis de nos forces et de nos manques
- Tout va mal pour Nicolas

- Cultivons un état d'esprit proactif
- Serein quoi qu’il arrive d’inattendu
- Cultiver la sérénité : quelques techniques...

- Courage et persévérance !  



dimanche 6 août 2006

Tout va mal pour Nicolas

Nicolas rentre chez lui très abattu : aujourd'hui se terminait la période d’essai pour son nouveau poste, et son employeur ne souhaite par le garder. Cela tombe mal, car lui et sa copine ont décidé de se séparer et il va devoir déménager. De plus, brouillé avec sa mère, non seulement il n’a plus de salaire mais il ne sait pas où habiter dans quinze jours.

Comme d'habitude dans ce genre de situation, il cumule également les petits ennuis (chaussures à changer, téléphone portable en panne...). Tout s'effrite autour de lui !



Il n’y a pas de remède miracle : l’élément le plus puissant pour redresser une situation catastrophique, c’est notre engagement et notre ténacité face aux difficultés. Cette ténacité rassure ceux qui nous entourent et nous rassure nous-mêmes.



Nous avons besoin de renforcer et de consolider notre confiance en nous – à titre individuel et à titre collectif. Allons-nous faire face ? Tant que la réponse intuitive est oui, notre énergie est disponible. Dès que les doutes apparaissent, l’énergie s’évapore.



Dans toute situation, ce qui compte c’est d’avancer, obtenir des résultats tangibles, se sentir utile. Et peu importe si, au bout du compte, tout ne marche pas aussi bien que prévu. Rappelons-nous les éléments clés de la motivation : je sais qui je suis (points forts et points faibles), je sais où je vais (et pourquoi), je sais comment j’y vais (étapes intermédiaires et façon de gérer les obstacles). Cela donne une base concrète sur laquelle appuyer sa confiance.



La difficulté : comment y parvenir ?



A retrouver dans le livre au chapitre 8.
Voir également dans ce blog :
- Dans le feu de l'action
- Le plaisir de se laisser aller
- Les réflexes de base restent les mêmes
- Faisons un bilan précis de nos forces et de nos manques

- Accepter, agir : OK, qu’est-ce qu’on fait ?
- Cultivons un état d'esprit proactif
- Serein quoi qu’il arrive d’inattendu
- Cultiver la sérénité : quelques techniques...

- Courage et persévérance !  



dimanche 23 juillet 2006

Faisons un bilan précis de nos forces et de nos manques

Quand tout va mal, quand tout s’effondre, l’une des premières choses à faire, c’est un bilan : ce qui a disparu, ce qui est sur le point de disparaître, et surtout : quels sont les éléments solides sur lesquels nous appuyer pour reconstruire ?



Une image : un chef d'état-major, sur sa colline, le soir après la bataille. L’important pour lui ? Préparer celle du lendemain. Il a besoin de savoir précisément quelles sont les forces perdues et celles disponibles.



Autre image moins guerrière : faire ses comptes, après des vacances ou une période agitée sur le plan financier. Regarder ce qui reste pour faire face aux dépenses des mois suivants.



Là encore, il s’agit de revenir au concret, au factuel. Il est plus facile de gérer la pénurie que de faire face à l’incertitude.



Vous trouverez dans le livre des astuces pour vous aider à faire le bilan, à vous rassurer et reprendre confiance.



A retrouver dans le livre au chapitre 8.
Voir également dans ce blog :
- Dans le feu de l'action
- Le plaisir de se laisser aller
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- Tout va mal pour Nicolas
- Accepter, agir : OK, qu’est-ce qu’on fait ?

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- Serein quoi qu’il arrive d’inattendu
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- Courage et persévérance !



dimanche 9 juillet 2006

Les réflexes de base restent les mêmes

Par moments, nous sommes prêts à soulever des montagnes. Nous avons l’impression d’avoir bien compris le mécanisme des états de défense ; nous nous sommes entraînés à formuler des « messages-je », à écouter sans juger, à faire confiance… Et voilà que, pour un prétexte futile, nous sortons de nos gonds, nous nous mettons à nous agiter ou bien nous nous bloquons. C’est à nouveau le clash, la catastrophe, sauf que nous n’avons plus l’excuse de l’ignorance ! Toute notre belle assurance est partie en fumée.



Quelle que soit la profondeur du travail accompli sur soi, quand la dose de stress augmente, la réaction qui nous vient instinctivement est toujours notre première réaction de défense. Nous sommes toujours nous-même... Heureusement !



Le mode d'emploi reste similaire : revenir en arrière, corriger le tir auprès des personnes concernées, prendre nos dérapages avec recul et, si possible, humour. En profiter pour progresser dans l’évolution de nos comportements et pour nourrir nos besoins fondamentaux (sécurité, identité, sens) par des activités adéquates.



Au fur et à mesure des années, nous allons apprivoiser toujours mieux nos réactions de défense et reculer leur seuil de déclenchement.



A retrouver dans le livre au chapitre 8.
Voir également dans ce blog :
- Dans le feu de l'action
- Le plaisir de se laisser aller

- Faisons un bilan précis de nos forces et de nos manques
- Tout va mal pour Nicolas
- Accepter, agir : OK, qu’est-ce qu’on fait ?

- Cultivons un état d'esprit proactif
- Serein quoi qu’il arrive d’inattendu
- Cultiver la sérénité : quelques techniques...

- Courage et persévérance !