Sarah se fait rudoyer par Bernard, le président de l’association dont elle est secrétaire générale, parce que la lettre bimestrielle de l’association est toujours envoyée aux adhérents avec une semaine de retard. Elle manque de confiance en elle dans son rôle de « rédactrice en chef de la lettre », et les remarques de Bernard ne l’aident pas – elles augmenteraient plutôt son angoisse. Sarah apprécie le caractère volontaire du président, mais ce serait bien si, de temps en temps, il faisait preuve d’empathie. De son côté, si Bernard la bouscule,...